Cul de sac de Douglas Kennedy
Quatrième de couverture
Je n'avais rien contre l'Australie avant d'écraser un kangourou par une nuit sans lune et de rencontrer Angie sur une plage ensoleillée. Douce, chaude, Angie. Un vrai rêve pour le voyageur fatigué. C'est quand j'ai su que je l'avais épousée que les choses se sont gâtées, vraiment gâtées jusqu'au cauchemar.
Cul de sac est un roman sur lequel je suis tombé complètement par hasard chez Emmaüs. Lorsque j'ai vu la couverture et le nom de l'auteur allez savoir pourquoi j'ai été tout de suite attiré. Pourtant je n'avais jamais rien lu de lui. Ce fût donc une totale découverte.
Le roman commence doucement et peu sembler un peu long puis au fil des pages on est totalement happé par l'histoire, quitte à y laisser quelques heures de précieux sommeil pour savoir la fin !
Je l'ai dévoré. C'est un triller haletant mené de bout en bout avec noirceur et ironie. Un récit oppressant tant on ne peut que s'imaginer le cauchemard vécu par le personnage principal.
Tout est très bien décrit, si bien que l'on s'y croirait, que l'on sentirait presque la peur, la violence et la crasse s'insinuer en nous. Le langage utilisé par l'auteur est cru et très imaginé ce qui rend le récit plus que réaliste.
L'histoire m'a un peu fait pensé au film "La plage" pour le côté enfermement si ce n'est qu'ici le héro n'a absolument pas choisi de se trouver là et qu'il est loin d'être sur une plage idyllique.
Un voyage dans l'Outback australien qui ne peut laisser de marbre !
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