Séance ciné de la semaine
Synopsis : Au-delà est l'histoire de trois personnages hantés par la mort et les interrogations qu'elle soulève. George est un Américain d'origine modeste, affecté d'un "don" de voyance qui pèse sur lui comme une malédiction. Marie, journaliste française, est confrontée à une expérience de mort imminente, et en a été durablement bouleversée. Et quand Marcus, un jeune garçon de Londres, perd l'être qui lui était le plus cher et le plus indispensable, il se met désespérément en quête de réponses à ses interrogations. George, Marie et Marcus sont guidés par le même besoin de savoir, la même quête. Leurs destinées vont finir par se croiser pour tenter de répondre au mystère de l'Au-delà.
Ma deception de la semaine !
Je m’attendais à beaucoup mieux de part de Clint Eastwood. J'avais énormément aimé ses dernières réalisations dans lesquelles il ne tombait ni dans la facilité ou ni dans les clichés.
L'idée de départ est pourtant interessante mais le résultat est bien loin de mes espérances et aurait pu, tout de même aller plus loin, sans forcément tomber dans le fantastique ou le paranormal.
Oui il y a des charlatans qui font croire aux personnes fragiles que l'on peut communiquer avec les morts, oui certains disent en avoir réellement fait l'expérience, non on ne sait pas ce qu'il se passe après la mort (il devrait lire Bernard Webber Clint !) mais la réflexion sur l'au-delà n' a pas réussie à m'atteindre, le film n'ayant soulevé chez moi aucune interrogation.
Côté casting, Matt Damon fait le job, il est plutôt crédible dans le rôle du dépressif mais sans pour autant crever l'écran.
Cécile de France, j'ai du mal, elle joue bien mais je n'accroche pas. Question de feeling.
D'ailleurs toutes les scènes françaises m'ont parues n'être qu'une succession de clichés sur notre pays. J'ai même eu très très très peur lorsque le nom de Mitterrand a été prononcé. On aurait pu très vite tomber dans le film comique :)
La petit garçon est encore celui qui m'a le plus touché, de par son histoire, sa détresse et sa détermination. Il est au fond celui qui, à mon avis, se pose le plus de questions, des questions que chacun d'entre nous pourrait se poser s'il était dans sa situation.
Ce que l'on peut reconnaître au film, tout de même, c'est qu'il ne tombe pas dans la facilité du message purement americanochrétien. D'ailleurs, la religion n'est que très peu abordée, ouf !
J'ai été plus que déçue par la fin que j'ai trouvé d'une mièvrerie pas possible (non mais il a été les chercher où ses musiques ? chez Disney ?). La rencontre entre les personnages m'a semblé cousue de fil blanc, comme forcée.
Il n'y a d'ailleurs, je trouve, aucune alchimie entre les personnages, pour le peu qu'ils se rencontrent et le happy end de la fin m'a agacée au plus haut point.
Au final, la scène qui m'a le plus accrochée c'est celle du tsunami allez savoir pourquoi. Malgré cela le film est très long à se mettre en place, à se demander où le réalisateur veut en venir. Je me suis même parfois sévèrement ennuyée.
Ce n'est pas que le film est mauvais mais vraiment je m'attendais à mieux. Tout cela reste un peu trop simplet à mon goût.
Ma note : 3/5
Synopsis : Le directeur du journal Daily Sentinel se transforme la nuit en super-héros connu sous le nom de Frelon Vert. Il est secondé par Kato, l'expert en arts martiaux.
Alors là, ça envoie !
Alors évidement, c'est encore une superproduction sur un super héros et l'on connaît déjà l'on a vu l'oeuvre originale avec Bruce Lee. Oui, mais franchement ça envoie et j'ai passé un très bon moment.
Le film est mené tambour battant par des scènes d'actions bourrées d'adrénaline et esthétiquement très originales.
L'intrigue et les personnages sont à prendre au premier degré et c'est ce qui fait de ce film un pur moment de détente.
En tout cas , moi j'ai bien ri. Parce qu'il faut bien le dire, The Green Hornet il n'est pas très fut-fut, mais c'est ce qui le rend attachant et drôle. Son acolyte, Kato est heureusement là pour relever le niveau et assure grave question inventions en tout genre et baston. Il a même sacrément la classe le bougre !
Même le méchant, Chudnofsky est vraiment drôle dans le genre égocentrique.
Cameton Diaz, elle ne sert à rien, mais alors vraiment à rien si ce n'est à se balader en mini short et à faire se quereller (pour être polie) nos deux héros.
J'ai juste regretté quelques passages, vers la fin du film que j'ai trouvées un peu longuet cassant un peu la dynamique, heureusement la succession de scènes explosives finale empêche heureusement le spectateur de s'endormir sur son fauteuil.
En bref, vous voulez voir de la belle voiture (de la très belle voiture même), des scènes d'actions qui dépotent et rire un bon coup avec des gag un peu potaches mais qui marchent bien ? Allez voir Le Frelon Vert !
A noter que je n'ai pas vu le film en 3D et que je ne peux donc pas juger de son utilité.
Ma note : 4/5
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