The big machine d'Emilie Simon
Emilie Simon, figure emblématique de la musique électronique made in France (et musicologue formée à l'Ircam ne l'oublions pas), revient avec The Big Machine, un album électro-pop aérien et féerique créé à New York.
Emilie Simon c'est d'abord une voix cristalline et un univers onirique, le tout sublimé par un adorable minoi. Une artiste que j'aime beaucoup (j'avais été complètement envoutée par son dernier album "Végétal").
Ce nouvel opus nous embarque dans un univers plus pop que les précédents et s'inspire des années 80 et de la ville de New-York avec ambiance cabaret.
Si à la première écoute de "The Big Machine" je n'ai pas été tout de suite séduite par la totalité des titres, après quelques récidives j'étais conquise. Pourtant je ne suis pas fan des sons électroniques, mais avec Emilie Simon c'est différent. Elle réussit à me faire plonger dans son univers. Ici, elle traite les sujets de l'isolement et du désir avec une sensibilité féroce. Un cocktail parfaitement dosé de mélodies fluides, de rythmiques à la fois dynamiques et hypnotiques, et d'envolées vocales d'une irréprochable clarté.
Les textes (en anglais) n'enlèvent rien à la voix enchanteresse d'Emilie.
Si on la compare souvent à Björk, dans cet album c'est avec Kate Bush (dont elle revendique complètement l'influence) que la ressemblance est frappante.
Une chose est certaine, c'est qu'Emily Simon, est une artiste, une vraie et que l'on aime ou que l'on aime pas elle ne peut laisser indifférent.
Mes titres favoris : Rocket to the moon, Rainbow, Dreamland, Nothing to do with you, This is your world.
Elle aussi j'aimerais beaucoup la voir sur scène.


